jeudi 9 mars 2017

 
 
 
Les animaux des marais
 
1 LE GREBE HUPPE
 
 
 
 
Nom scientifique : Podiceps cristatus
Famille :
podicipédidés
Taille : 48 cm
Poids : 750 à 1200 grammes
Âge maximum : 10 ans
 






Description
Le plus grand des grèbes. Facile à reconnaître grâce à sa huppe noirâtre et double, et, au printemps, à la collerette de plumes rousses et noires ornant les côtés de la tête. Cou mince, joues blanches, pattes palmées, mais chaque doigt reste indépendant. Bec assez long, pointu, droit, rosé et noir. Il est très bruyant. En parade, il émet un fort croassement trompetant et ronflant, lentement répété.
 
 
 
 
Habitat
 
Eaux douces riches en végétations l’été et en hiver, des eaux plus dégagées ainsi que les côtes marines.
 
 
 
 
 
 

Comportement

C'est un oiseau assez peu farouche, excellent nageur et plongeur, peut aller jusqu’à 20 m pendant 3 minutes au maximum. Il est également capable de parcourir plusieurs dizaines de mètres sous l'eau.
 
 
 
A la sortie de plongée
 
 
 
 
 
 
 Nourriture
Il se nourri principalement de petits poissons (jusqu’à 20 cm), d’insectes, d’œufs de grenouille, de crustacés et de mollusques.
 
 
 
 
 
 

Reproduction

La période de nidification se situe à partir de fin mars. Il peut y avoir une deuxième couvée. Le nombre d'œufs est de 3 à 4, l’incubation de 28 jours. Le nid est composé de plantes aquatiques, de roseaux, dépassant à peine la surface de l'eau, ancré à la végétation. L’envol à lieu entre 9 et 11 semaines.

 

Grèbe dans la réverbération du bateau de la SNSM
 
 
 
 
 

 
 
 
 

 

 


dimanche 5 mars 2017

 

 


Le pigeon ramier

 
 

 




 




Nom scientifique : Columba palumbus
Famille :
columbidés
Taille : 41 cm
Poids : 450 à 520 grammes
Âge maximum : 16 ans

Ramier au marais

 

ASPECT

Le pigeon ramier est le plus grand des pigeons d'Europe, il est nettement plus grand et plus trapu que les autres pigeons. La gorge est rose-pourpre, tirant vers le gris pâle sur le ventre. La tête est grise, avec des taches blanches bien nettes sur le côté ou le cou (manquent chez les jeunes, plus ternes). Les cuisses, les pattes et les pieds sont jaunes. La queue est large et présente une large bande foncée vers le bout. En vol, une ligne blanche traversant le milieu de l'aile devient bien visible. Son bec est légèrement crochu (à la différence avec les autres pigeons européens), ce bec est fait pour déchirer les feuilles. L'autre nom du pigeon ramier est la palombe.

Monsieur ce refait une beauté

 

ACTIVITE

L’espèce est territoriale pendant la reproduction mais grégaire en dehors de cette période. Les comportements territoriaux, exprimés quasi uniquement par les mâles apparaissent dès mars, voir plus tôt en milieu urbain. Les oiseaux commencent alors à quitter les dortoirs pour venir parader de plus en plus longtemps sur les futurs sites de reproduction. Les mâles ne défendent généralement que les seuls abords du nid. La taille des territoires est extrêmement variable en fonction des habitats fréquentés et de la pression de prédation. En milieu agricole, les plus fortes densités de nicheurs sont atteintes dans les bosquets entourés de cultures intensives. En forêt de type futaie, on obtient les plus faibles densités avec souvent moins de 1 couple / 10 ha. Enfin en milieu urbain, on atteint des densités nettement plus élevées, particulièrement en l’absence de prédateurs, qui peuvent largement dépasser 70 couples / ha. La parade des mâles se compose de vols en cloche où l’oiseau claque des ailes pendant l’ascension, et de roucoulements poussés sur ou à proximité du site potentiel de nidification. A l’approche d’une femelle, le mâle peut émettre un chant plus sourd et court, dit d’appel au nid. La fréquence des phases de chant est plus intense de l’aube à la fin de la matinée. En fin de saison de reproduction, les oiseaux commencent à se regrouper aussi bien en phase diurne sur les sites d’alimentation que la nuit en dortoir, ceux-ci pouvant atteindre plusieurs dizaines de milliers d’individus. Les oiseaux urbains vont souvent à cette époque rejoindre les dortoirs en zone rurale.

Pigeon en balade




 

 

Nourriture :

Le ramier consomme des aliments variés : fleurs, feuilles, graines, glands et baies. Il capture en petite quantité des chenilles, de petits mollusques et des vers. Les ramiers vivant auprès de l'homme se sont habitués aux miettes et autres déchets. Dans quelques régions, le ramier s'en prend à certaines cultures. Il mange du trèfle en complément de son régime hivernal et, le printemps venu, gagne les champs cultivés où il picore les grains fraichement semés ou germés, les pois cultivés et la moutarde sauvage. En été, de grandes bandes peuvent causer du tort aux champs de céréales mures. Dans l'Est de son aire, il apprécie en outre les figues sauvages. Le pigeon ramier se nourrit au sol ou dans les arbres, et boit ensuite. Pour se désaltérer, et contrairement à la plupart des autres oiseaux qui doivent renverser la tête à chaque gorgée, le pigeon ramier peut aspirer l'eau en plongeant son bec.

Ce pigeon ce repose

 

Reproduction


Période de nidification : avril à septembre.
Nombre de couvaisons : deux à trois couvées, selon la quantité de nourriture disponible.
Nombre d'œufs : 2 œufs blancs.
Incubation : 17 jours (2 sexes).
Nid : Le pigeon ramier niche dans les rangées d'arbres de toutes les essences, dans les nids de corneille abandonnés et les nids d'écureuil, parfois à même sur le sol ou sur les rebords de bâtiments urbains. Le nid rudimentaire est composé de quelques branches laissant deviner les œufs. Les matériaux sont cassés ou pris à terre. Les œufs sont visibles à travers le nid. Si celui-ci sert plusieurs fois, il devient volumineux.
Envol : 20 à 35 jours.
Emancipation : 42 jours environ.
Taux de survie : 64 %
 
 
 
A la recherche de nourriture
 


Le ramier y voit clair



 

 

 

 

samedi 4 mars 2017


Le pinson des arbres



Nom scientifique : Fringilla coelebs
Famille : fringillidés
Taille : 15 cm


C'est aussi l'un des plus communs de nos oiseaux de jardin. De la taille d'un moineau, il est facilement reconnaissable à la double barre alaire blanche et aux rectrices externes blanches de la queue, surtout visible en vol. C'est un oiseau particulièrement coloré, le mâle se distingue par le haut de la tête et la nuque bleu cendré, le dessous orange-rosé et les bandes alaires blanches et le croupion verdâtre.

La femelle du pinson ressemble énormément à la femelle du moineau domestique, mais peut être différenciée par sa bande alaire blanche et son bec conique et tranchant. Comme pour le mâle, on voit son croupion verdâtre en vol.

Femelle


Comportement

Arboricoles, ils fréquentent les arbres et les haies dans les jardins. Ils forment des bandes en hiver pour se nourrir dans les champs dénudés. Ils utilisent les mangeoires lorsqu'elles ne sont pas squattées par les moineaux domestiques. Le mâle établit un territoire autour d'un grand arbre où il établit son poste de chant. En hiver, le pinson des arbres passe des zones boisées où il s'est reproduit vers les zones agricoles, se déplaçant souvent en compagnie de moineaux, de bruants et d'autres variétés de pinsons.



Même sur les aires de nourrissage propices, ces oiseaux n'apparaissent qu'en nombre restreint; ce sont surtout des mâles sur leur territoire de reproduction. Ils sont assez farouches, craignant non seulement les humains mais aussi la plupart des autres oiseaux. Ils se nourrissent plus au sol que les autres fringillidés et on les voit souvent chercher de la nourriture par terre, sous la mangeoire; ils trottinent avec des mouvements saccadés de la tête et picorent les graines que les autres oiseaux ont laissé tomber de la mangeoire. On les voit souvent associés avec les pinsons du nord. Les pinsons des arbres préfèrent souvent se tenir en bordure d'un groupe d'oiseaux afin de pouvoir s'enfuir rapidement en cas de danger.



Habitat

Le pinson des arbres est oiseau commun que l'on retrouve abondamment dans les milieux boisés de tous les types, dans les haies, les bosquets, les terres agricoles, les parcs et les jardins publics ou privés.



Reproduction

Période de nidification : avril à juillet.
Nombre de couvaisons : 1 à 2 parfois.
Nombre d'œufs : 4 à 5 œufs bleuâtres tachés de gris.
Incubation : 12 à 13 jours.
Nid : Fourche d'un arbre, d'une haie ou d'un buisson. Nid constitué d'une splendide structure de mousse entrelacée de brins d'herbe, décorée de lichens maintenus par des toiles d'araignée, garnie de crins et de plumes. La femelle fait plus de mille allées et venues pour ramasser les matériaux. Le mâle l'accompagne mais ne l'aide pas.



Envol : 12 à 14 jours.
Emancipation : 2-3 semaines après.
Taux de survie : ?
Age maximum : 14 ans.



Migration

Migrateur partiel, ce sont surtout les femelles qui nous quittent dès la fin de l'automne vers des cieux plus cléments.








Le roitelet huppé



Le roitelet huppé est l'un des plus petits oiseaux d'Europe. Les parties supérieures sont vert-olive. Les ailes larges et arrondies présentent deux barres  blanches, et des rémiges foncées. Les parties inférieures sont blanc chamoisé.
Il a la face claire avec la calotte orange chez le mâle, et jaune chez la femelle, bordées de noir chez les deux sexes. Ces plumes forment une courte crête quand l'oiseau est excité ou inquiet.
Les yeux sont foncés, entourés de courtes plumes blanches. Le bec est noir, fin et pointu. Les pattes et les doigts sont brun clair. Le roitelet huppé a des doigts forts afin d'agripper les branches de façon à se tenir la tête en bas quand il se nourrit.
Le juvénile est semblable aux adultes, mais il n'a pas les marques colorées sur la tête avant le premier automne.




Habitat

Le roitelet huppé se reproduit dans les forêts de conifères et mixtes, dans les grands jardins et les parcs avec des conifères. En dehors de la saison de reproduction, il vit aussi dans les broussailles et les feuillus.



Alimentation 

Le roitelet huppé se nourrit de petits insectes et d'araignées trouvées dans les arbres. Pendant l'hiver, il se nourrit de graines et d'insectes trouvés au sol. Les jeunes grandissent vite avec un régime riche à base de larves d'insectes et de petites araignées.



Reproduction nidification

Le nid du roitelet huppé est en forme de hamac, construit par les deux parents mais surtout par le mâle. Le nid est construit sur l'extérieur des branches d'un conifère. Cette action peut durer presque trois semaines. Le nid comprend trois parties distinctes. La partie extérieure est faite de mousses et lichens collés avec de la toile d'araignée, et bien attachée aux branches. La partie médiane est faite avec de la mousse, et l'intérieur est tapissé de poils et de plumes. Le nid est presque sphérique avec une entrée étroite près du sommet. Il est situé relativement haut dans les arbres, à environ 15 mètres au-dessus du sol.
La femelle dépose 9 à 12 œufs lisses et clairs, avec peu de marques, à raison d'un par jour. L'incubation dure environ 16 jours et démarre avant que tous les œufs soient pondus. La femelle incube, couve et prend soin des poussins pendant les premiers jours. Elle est nourrie au nid par le mâle, et les deux adultes nourrissent les jeunes qui quittent le nid à l'âge de 17 à 22 jours.






Menaces et protection

Le roitelet huppé est très vulnérable pendant les hivers difficiles et de nombreux oiseaux meurent si le froid dure trop longtemps. Mais cette espèce atteint un bon niveau de reproduction et les populations augmentent à nouveau après le déclin de l'hiver.




mercredi 1 mars 2017




Le lapin de garenne


Dans les photos "lapin de garenne " vous allez voir 4 lapins différents.




Je suis pas bien vieux






 
 
 
 

Coucher de soleil

 

Coucher de soleil sur mer et sur terre dans 2 régions différentes

 

Coucher de soleil en mer
 
 
 
 
Regardez bien les nuage et laissez parler votre imagination.
 
 
 
 
Pécheur devant un coucher de soleil
 
 
 
 
 
Coucher du soleil dans les terres.
 
 
 
 
 
Le soleil à quelques seconde de disparaître.
 
 
 
 
 
Le soleil baisse encore
 
 
 
 
 
Et encore
 
 
 
 
 
Dans quelques secondes il aura complètement disparu
 
 
 
 
 
 
 
 



 
 
 
 
 
 


 



LEVER DE SOLEIL

 

 

Changement complet de registre avec des levers de soleil en bord de mer un matin à marée basse et d'autres depuis mon bateau.

Photo prise à 5h 30 lors d'une pêche à pied

Ca valait le coup de ce lever de bonne heure



Quelques minutes plus tard




Même endroit même jour.




Le soleil grimpe un peu plus haut dans le ciel.




Autre matin vue du bateau.




Le même matin




Vous aurez peut être reconnu l'endroit




Un peu plus tard